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Sous les pavés la vigne 2014 : le bilan

C’est pas le tout de goûter à la chaine et de parler des vins, mais le salon en lui-même ?

Clairement c’est un salon qui a une ligne éditoriale, ou ligne vinesque, je ne sais pas comment il faudrait dire. Exit le salon des vignerons indépendants où il faudra gouter 500 merdes pour trouver un truc sympa, il y a eu de la séléction en amont. Pas qu’en qualité d’ailleurs, en type de vins et de vigneron. Un peu comme il y des festival de rock et de classique, ici il y a un camps qui est choisi. Sous quel mot les regrouper ? Vin nature est très réducteur, vin d’auteur prétentieux … je ne sais point, mais un comm’eux trouvera surement en truc un jour.

Maintenant ça aurait pu virer à la fête sectaire, avec 50 fois le même vin «tout fruit, tout gourmand, qui tombe tout seul entre potes», qui sont tellement, tellement à la mode. Mais non, les organisateurs ont été très intelligent sur ce point. Il y avait vraiment de tout. Du mec un peu rock’n’roll qui fait des vins bien à son image au châteaux prestigieux, du canon entre pote au vin de garde, de l’accessible, du facile, du classique, du clairement barré. En fait comme un bon festival de jazz, programmera toujours des choses plus funk, plus rock et souvent inclassables, ce salon a su proposer une sélection pas enfermée dans les catégories.

Allez j’ose un terme ? «vin fusion» pour faire jeune ? «vins interdisciplinaire» pour faire universitaire agrégé ?  … mouais, moyen convaincu moi même, mais l’idée est là.

Et puisque l’idée de la fusion est là, il y a une brèche qui s’est ouvert en grand cette année : la bière et le café ! Outre le fait que je me suis fait une gueuze, pas pour goûter mais bien pour le plaisirs, ça mérite d’être creusé nettement. M’sieur dame de l’organisation, si vous voulez une sélection de cafés et de thés «nature/de terroire etc.», demandez, je vous la fait gratos’ .

Bon par contre le film désolé, ce genre de truc je peux pas, et les conf’/débats je m’en farci toute la semaine au boulot … mais sinon du tout bon !

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Salon des vins rue89 : liveblog !

Et c’est parti, compte rendu live de tout ce que je vais goûter à la Bellevilloise aujourd’hui et demain !

Et je commence par … prendre le métro, à toute !

Tarlant : degustation de vin tout frais, pas vinifie, un truc de vigneron, intéressant d’avoir les commentaires. La cuvée Louis 14 ans dans les dents impressionnante de précision. La BAM que j’avais tant aimé l’année dernière va être en vente bientôt !

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David large : une cuvée de beaujo déclassée en vdf et en bouteille de Bordeaux pour de rasions politico-commerciales… Tu veux de la fraise ? N’en voilà !
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Fabian Jouves :Je vais paf faire semblant de découvrir… C’est au top, de la griotte à outrance sur you fuck my wine, et Les Accacias, profondeur et matière sans se sentir obligé de chasser le fruit pour faire snob… miam.

Nicolas Mariotti : Deux blanc dont un très frais sympa, une version avec des sucres résiduels et l’autre avec de l’élevage qui donne des notes sympa. Deux rouges… qui sent la ferme comme il faut, dont un pas mal astringent. Mouais… je connaissais pas, c’est pas horrible, mais je suis pas transcendé. À re-tester, je devais fatiguer.

Giboulot : au fait les vins sont bons ? Oui ! Du rond et un peu gras, du très droit, c’est nickel. La combe d’Eve géniale, mix de minérale et de fruité acide : je suis client ! (Enfin je jour où je suis un poil plus riche …)


Benjamin Tallandier
: de ses propres mots, du Sud mais pas trop lourd, pas assommant. C’est le cas ! Simple mais efficace, pas la découverte du siècle, mais si je tombe dessus, je rechignerai pas.

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Gombaude Guillot : Du très bon vin, le 2003 est une merveille de matière, et un mec super sympa. Quoi d’autre ? Le fameux Pom’n’Roll … impossible de se prononcer, il avait pas assez pris l’air et après une vingtaine de vin, c’est trop pour mon petit palais débutant.

L’arbre à café : Quelle bonne idée de mettre le café au même rang que le vin dans une dégustation … sauf que le chef est pas là. Tu veux une info sur la torréfaction ? Sur la méthode de préparation ? «C’est du Colombie» … cool il sort qu’un seul lot là bas, torréfié par un seul mec. Du coup stand buvette sans intérêt. À revoir quand le chef sera là.

To be continued demain…

La suite de ce midi :

Gilles Azzonis : des choses surprenantes et dans le bon sens ! Notamment ce blanc aux belle notes oxydatives, trois rouges bien câlés, tous dans leur registre. Un mec qui essaye pas de faire de la typicité inutile.

Les sabots d’hélène : Quand j’entends «C’est tout nature, je décide pas de tout !» et que je vois carrignan de la frontière espagnole, je m’attends à du lourdingue. Hé ben ça va en fait sur . Et vigneron qui aime bien tchatcher et des étiquettes marrantes, je prends.

Foradori : Alors en plus d’être un paradis pour le ski de rando, les dolomites ont ces vins … pfiou du blanc super floral, un rouge très atypique un peu floral aussi, d’autres rouges plus denses. Et à chaque fois une vrai personnalité que j’ai un peu de mal à définir, mais que j’adore. Je prends carrément.
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Et voilà pour les «notes de dégustation» … mouais, version branleur quand même.

 

 

 

Combat de Dan Cong : Roger vs MiLan

Un post que j’avais fait sur l’excellent Forum des Amateurs de Thé. Tous les 15 jours on se lance un petit jeu de dégustation (autours d’un mot, d’un caractère etc.), pour apprendre, pour se sortir les doigts du cul et pour se marrer. Cette fois le but était de comparer deux thés. Voilà ma contribution :

Aujourd’hui j’ai bu de mes deux Phoenix oolong. Le premier n’a même pas le droit à son petit nom, FengHuang Dan Cong et puis c’est tout, nous l’appellerons donc Roger. L’autre est un Mi Lan, avec tout le pédigrée, le bulletin scolaire, notice d’utilisation et tout ça.

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D’un côté tout les rapproche. Le bouquet des feuilles sèches, les notes de torréfactions, «l’orchidée de miel». Les arômes dominants, mielleux et fleuris avec ces pointes de fruits exotiques. L’amertume fraiche et florale. En fait si j’avais dû faire une description analytique, je crois que les deux auraient pu avoir la même.

Bon certes en chipotant un peu Roger a la brindille qui dépasse et des marques de torréfactions pas très classes, alors que le Mi Lan a de belles grandes feuilles torsadées homogènes. Certes il y a des pointes d’acidité dans le Mi Lan, quelques petites notes supplémentaires dans les fleurs sauvages, des fruits un légèrement plus citronnés (?). Mais c’est du détail.

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Nan il y a un monde qui sépare ces deux là, qui est bien plus important que ça. Le Mi Lan en bouche il y a une vie incroyable, un chassé croisé de saveurs et d’arômes organisé comme un ballet, l’acidité qui te fait un porté triple pirouette avec le litchi, le tombé de rideau en tout en rondeur, les groupies qui lancent leurs culottes parfumée au magnolia, tout. Roger lui il livre le miel et les fruits en cageot, il te les pose là et tu te démerdes.

Alors lequel je préfère ? Le Mi Lan c’est évident ! Bah pas tant que ça. C’est sûr que le Mi Lan est excellent, mais c’est une starlette. Il lui faut toute l’attention, il lui faut l’eau minérale pil poil à la bonne température, il faut tout le set gong fu bien préparé. Alors que Roger lui température, dosage, il s’en fout, l’eau de la fontaine il fait avec, il livre à toute heure avec constance. Contrairement à son frère très coquet, il survit très bien dans ce genre d’environnement hostile :

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Et puis il a un avantage et pas des moindres, c’est lui qui m’a fait me dire que je mourrais bête si je goutais pas sérieusement d’autres Phoenix, c’est lui qui fait que j’ai passé des heures sur Hojo et Tea Habitat à parfaire une commande*. Un thé qui donne envie d’en boire d’autres comme lui, c’est déjà pas mal non ?

*Pour de tout façon finir toujours pareil : salut j’y connais rien, je veux dépenser xxx €, tu connais mieux tes thés que moi, fais-moi une sélection steu’plé.

On peut trouver «Roger» chez ThéCalin et le Mi Lan chez Endora, juste à côté de l’Hôtel de Ville, à Paris.

La règle n°1 du vin : le gâchis

Ça y est, un marketeux a re-re-re-franchi la rubicon de la portion individuelle, déclenchant une fois de plus les foudre des blogs, après la canette. Car on enfreint la règle n°1 du vin : le partage. T’as compris ? t’en donne à ton copain ! Et si t’as pas de copains tu te saoules … ou tu jettes à l’évier. Parce qu’en fait non, le partage c’est la règle n°2, la première c’est le gâchis. Ne me jetez pas la pierre, je suis un fervent défenseur du magnum. Mais cette haine généralisée du petit verre en solitaire me laisse un peu perplexe.

Le grand méchant mangeur de vin (piqué sur : http://ideesliquidesetsolides.blogspot.fr)

Parce que passé les blagues sur célibataires-puceaux-autistes (qui ne méritent donc pas de vin), un petit verre tranquille ça le fait. En cuisinant, en mangeant à la maison en semaine sans faire un festin, avec un bouquin ou juste en gladant rien du tout, les occasions ne manquent pas. Ça ne concerne pas que les dangereux solitaires sociopathes, 75cl pour un couple, ça fait trois bon verres chacun quand même,«À la tienne Simone, il faut remettre ça demain !».  Et puis quand bien même on partagerait, des plus petites quantités ça permet plein de choses, notamment de boire 3 voire 4 vins différents sur un repas à plusieurs. (Et quand on partage via FB ou twitter, j’imagine qu’il y a en fait deux bouteilles non partagées… voire une seule).

Du coup tout le monde a des fonds de bouteilles au frigo. On invente des bouchons débiles, certes, ça se conserve aussi quelques jours et parfois c’est meilleurs le lendemain, certes. Mais c’est régulièrement pas terrible. Du coup on se dit que ça fera un petit verre un poil moins bien, dans le temps il y avait tout le temps une bouteille ouverte qui trainait ! Mouais …après dégustation on se dit que le temps ça devait pas être que du velours le vin, mais que pour la cuisine ça devrait passer. Cuisine étant un doux euphémisme pour évier, parce qu’en fait on cuisine au vin trois fois par an.

Et là l’excuse bidon : mais c’est mauvais ! Alors là attention subtilité, les deux vins sus-cités, en canettes ou en poche papier, ne sont pas mauvais parce que le verre fait 12,5 cl. Non, non, non, tenez-vous bien : c’est parce que le vin dedans c’est de la grosse merde. SUR-PRISE, un vin assemblé par un mec qui sort de BTS commerce c’est moins bon qui si c’est un vigneron qui fait le boulot. Même en bouteille.  Je ne sais pas si la canette est mieux que la poche papier, si ça se trouve les deux sont de la merde. Mais c’est sûr et certains, de plus petit contenant de service* sont possibles. Ne serait-ce que la demi bouteille introuvable sur la majorité des productions. Et puis on ne manque pas vraiment de technologie si vraiment c’est un problème technique…

D’après la logique, le problème c’est la canette, sinon c’est du tout bon … (piqué à http://lapinardotheque.wordpress.com)

Alors ça ne peut-être que le complot des vignerons et des cavistes, qui cherchent à nous faire surconsommer, quitte à en foutre la moitié par dessus bord. Mouais, peut-être… mais à ce compte ils pourraient aussi nous faire payer le même prix sans ratisser le double de terrain pour rien, voire de faire deux fois meilleurs sur deux fois moins de surface. Et puis alors c’est bien la peine de faire du tout bio-écosystémique, avec comme projet de «juste» produire 12 fois trop. C’est moyen convaincant. Mais si ça doit bien un peu jouer chez certains qui ne sont pas très bon en éco (i.e. 99% des cavistes et des vignerons), ça laisse planer un doute.

Le doute du vrai gros gâchis. Pas celui dans l’évier, qui à côté est un moindre mal. Celui des gens qui voudraient bien un verre, mais qui ne le prennent pas parce qu’il faut s’ouvrir toute une bouteille. Et qu’à force de ne pas prendre un verre, ils ne prennent plus de vin du tout. Je suis désolé je suis jeune, et c’est une rengaine que j’entends tout le temps chez les gens de mon âge : «On boirait bien du vin à la maison, mais on ne finit jamais les bouteilles, ça fait cher le verre». Du coup ils n’en boivent pas. Des gens qui auraient envie d’en boire mais ne le font pas faute de contenant adapté. La tristesse même d’un point de vue passion du vin, un pari économique bancale : il faut que la surconsommation due à la bouteille compense la diminution de la demande qu’elle engendre. Moi même j’ai redirigé une partie de mon budget vin vers le thé pour cette raison.

Alors quoi, il faut tout en barquette individuelle de super-marché ? Déjà le vin de supermarché se vend très bien en bouteilles. Ensuite non, il y a une contenance adaptée à toutes les situations. Les bouteilles c’est génial à 4 ou 5, les magnums c’est le top pour les repas de groupes, les cocktails etc et on en trouve trop peu. Il faut aussi la portions des petites soif aussi, pas de raisons. Et l’un n’empêche pas du tout l’autre. Les excellentes bières se vendent depuis toujours dans les deux formats, les thés fragiles sont mis sous vides dans 3 ou 4 tailles différentes. Il n’y a pas 100 000 questions éthiques à se poser. Un bon contenant de la bonne taille, et puis c’est tout.

Un jour un vrai vigneron mettra son bon vin en petit contenant, ça ne fait pas l’ombre d’un doute. Ça partira comme des petit pains si c’est bien distribué. Dans combien de temps ? Mystère, le snobisme a la peau dure…

 

*Le vieillissement c’est une autre histoire.

Retour au vin argentin

C’est marrant j’ai commencé le vin en Argentine. Mon père a des bonnes bouteilles françaises plein la cave, c’est pas le problème. Mais comme je me suis intéressé à la nourriture très jeune, je ne buvais pas de vin à table, puis l’habitude est restée, bêtement. Je vous passe les détails de ce que buvaient mes amis étant jeunes, et les raisons de boire, ça n’a fait que m’éloigner des boisson alcoolisées plus longtemps. Oui j’étais déjà snob. Puis la flemme d’apprendre aussi, ce qui est une hérésie rétrospectivement, on peut prendre du plaisirs au premier verre.

Arrivé en Argentine, j’ai gouté tout ce qui se mangeait et buvait bien sûr. Et comme je n’avais pas d’habitudes là bas, j’ai gouté au vin aussi. Et là tilt : mais c’est super bon ce truc ! Du coup je me suis mis à fouiner un peu, à chercher des bouteilles dans les bodegas, et au prix du pesos à l’époque je pouvais me faire plus que plaisirs. J’avais sombré dans le vin, c’était fait.

Et puis hier au Vin Heure Vingt la suite, j’avais envie de rouge, avec du corps. On m’a proposé un Argentin, j’ai sauté sur l’occasion.amalaya

Cet Amalya a beaucoup de matière donc, il y a de l’épaisseur c’est sûr ! Mais c’est une matière soyeuse, douce, quasiment pas d’astringence. Et on rajoute là dessus une belle fraicheur et du fruit en veux-tu en voilà sur la cerise. Du corps, mais pas un truc droit, rigide, qui demande des efforts. Non du corps simple et jovial. C’était tout ce que je voulais. C’est aussi le genre de vin qui montre que l’on peut faire de très belle choses avec les hauts titres alcooliques.

C’est surtout le genre de vin qui m’a fait tomber dedans, qui réveille mes premières amour … donc cet avis est complètement biaisé, donc il faudra que vous goutiez. Dur dur la vie hein ?

 

* Vingt Heures Vin La Suite, 2 Rue des Goncourt, 75011 Paris

* Amalaya de Colomé, Valle Calchaqui (70 % malbec, 20% cabernet sauvignon, 10% bornarda)

Café tout droit d’éthiopie

C’est tellement dur de se fournir en café, mais alors en café d’éthiopie, c’est la foire au «Mocka» no name qui s’apparente à une sorte de roulette russe à 6 balles. Pourtant dieu sait qu’il doit y avoir de bonne choses là bas. Alors j’avais acheté 5 packs chez The Ethiopian Coffee Company.

Leur truc c’est d’être basé à Londres et Addis-Abeba, puisqu’ils sont éthiopiens. Ça leur permet de travailler en direct avec les producteur et d’avoir notamment des micro lots. Alléchant sur le papier, ils m’avaient servi un ristret’ superbe sous un temps londonnien ce qui était loin d’être gagné. J’avais de grandes attentes, c’était rien de le dire.

ethiopian

J’avais commencé par le Sidamo, qui m’avait un peu décontenancé. C’est torréfié un poil fort, surtout ça envoyait vraiment en fruité et en acidité. Mais l’odeur laissé dans la pièce, cette longueur en fruité sur la pomme incroyable … Le Harrar plus droit, m’a mis des claques de rétro-olfactions à base de baies diverses. Pareil au début l’arôme est tellement fort et un peu rustique que j’avais du mal, puis je n’ai plus pu faire sans. Un étonnant Bébéka, tout en rondeur et en douceur chocolaté, un micro-lot Yrgacheffe plus citronné. Et malheuresement le point noir de la commande, un Lekempti cramé et trop vieux … pour du haut de gamme ça le fait moyen.

Bref de la variété à n’en plus finir, mais surtout du caractère. C’est des cafés qu’il faut savoir prendre, qu’il faut le temps de comprendre. Ils ont leurs défauts, leur rusticité, ils sont sauvages, mais ça fait parti du charme, c’est ce qui les rend inoubliables. Ça change des cafés de compétitions où le «sans défauts» à remplacer le «avec qualités», où la fameuse perfection technique de la torréfaction à remplacer la qualité des grains (cafés Bellevilles, here you are). Je bois tous leurs défauts avec milles fois plus de plaisirs que le nesquick de champions.

Ils ont des nouvelles choses très régulièrement, et pour que l’on sache où on met les pieds, c’est du tout bon !

Soya, bobo-veggie honnête

Je me suis retrouvé chez Soya, dans le 11ème, un peu par hasard ce dimanche pour un brunch végétarien. So bobo ? Oui c’est sûr, mais l’ambiance est détendue et pas trop m’as-tu vu.

J’y ai retrouvé tout les classiques du genre : dakl de lentilles, lasagnes végétariennes en chaud, homos et autres salades en froid. Deux trois bouchées bien sympa en sucré et en salé, et quelques petits desserts assez étonnants (et nombreux! ).

Rien qui me ferait bondir de joie. Mais c’est bien fait, c’est bon, c’est bio (ce qui reste peu fréquent au resto) et les boissons sans alcool sont comprises. Pour 27€ c’est honnête.

Pas de quoi traverser Paris ni réserver des mois à l’avance, mais si vous passez dans le coin, c’est appréciable. Juste que pour moi ça tombe dans une dead-zone : ni suffisamment enthousiasmant, ni suffisamment bon marché. Mais bon, il y a une clientèle pour ça je pense.